tragi-commedia, dell’arte ::::::::::::::::::::
(rêver = revêr, c’est-à-dire « le faire la tête en bas »)
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Ici on pourrait avoir une chambre ovale et blanche…et une fenêtre surréaliste sur la réalité de l’altérité égoïste. Là-bas- rien ou aucune ouverture.
Plus loin ou plus près, cela dépend de notre état d’âme, dans les cloisons neutres…une lumière artificielle…………………sssssssscils………………………………. Et dans ce silence merdique, des automates enfoncent une ronde noire………. . .. La ronde pourrait ressembler à masque intime, cloné 12 fois.. …. . . . doucement animé. . Puis ce regard dense des imposés... centre de la ronde, ensuite un piano pleine queue, blanc ou noir…… (surtout noir) …………. Et à tout prix, un air de boîte à musique qui tourbillonne le silence…avec.. des touches statiques et brillantes…Déjà les cordes tremblent……tremble trem ble ble… ……… …bleu……… ……………………. ………… …
………battement de ssssssssscils… …………. ……….. …
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Ici tout se passe là-bas. Et là-bas c’est un secret ! 13 bustes tournent… étoiles danseuses ouvrant le ballet du temps.. … . …… . .
… ………………… .. . .. .13 aiguilles tournent.. sens inverse à l’horloge.. une « religion mécanique »………dame de coeur… . . ..
…. … alors.. au virage d’un trille suraigu.. fulgure mouillé de néant.. arlequin dans une combinaison latex à paillettes blanche…onctueux monarque archange venant s’exhiber dans la boîte – d’un rêve – blanche ………2 de trèfle………
( 1840 – opus 42 – grande valse 5. – chopin en filigrane au piano après dessert )
…….de sa main gantée, il caresse le piano, monte dessus et… fixe le ciel……… une larme de goudron s’écrase sur son front…….le gant tire l’épée – valet rouge – une lame d’or blanche saigne le ciel....... « meurtre au double pli » ………arlequin est sombre.. un excessif brillant…son frère gou- g - goutte du plafond…………..lui, son costume en sucre fond, goutte à goutte… goutte……. ………goutte……………………..la coulée avance vers l’intérieur du piano… ………
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… . . … .le bois organique est lubrifié d’une peinture miroir imitant l’onde de l’eau….. ..là, un petit ours polaire en peluche tire sur les cordes ..étudie le bourdonnement de sa harpe…exercice appliqué ou vacillement de vocales... mais surtout « dimension temporelle enfantine et réelle »………
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le plafond goutte noir…….probablement un océan qui descend lentement comme la poussière du sablier……….
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: : il pleut les masques : :
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…………………..les masques masquent….masquent duel au fer… le somnambule, moi, pris en témoin….. roi de pique……défi imprenable pour un fumnanbule du rêve… .. rêve combien lucide… lucide et vide au paradoxe…. lent… léger ….. …
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Posant une tâche noire en haut à gauche du globe oculaire. Ca donne tâchenoireàgaucheduglobeocculaire et ? Et ????
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….scaramouche ?….. scaramouche ??… scaramouche ???..
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… à présent, il pleut des roses noires …
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scaramouche ! … scaramouche !..... .. l’ours s’arrête – chopin tombeau à l’envers… scaramouche.. automates agresssssssifs.. « scara prince mouche ».. désir en absence.. scaramouche.. beethoven // voûte dorsale ?… scaramouche….. scaramouche… aveugle et sourd, vision de glaïeuls sur les murs ? on veut un décor d’oraison….. funèbre, ou de baptême… aucune onction n’importe……rejoindre en faillite, une fuite de « religion mécanique »… scaramouche… scaramouche….. scaramouche… .arlequin est acide…son frère // plus beau que lui ?……….²
( hiver 1822 – ardent, tourmenté, violent – sonate op.111 ut mineur )
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……. les cordes du piano violons d’une 9ème symphonie…… 2 frères, 2 masques… pouvoir binaire et visuel…. … ² .. . . …… . .les automates tournent, tourbillon à l’œil de l’étoile polaire…. …….. . petit ours blanc et peluche se dirigent vers les épées noires/blanches // suicide candide comme rêve à réalité….
. les cloisons vibrent, se retournent comme les facettes d’un rubik’s cube de diamant… la boîte blanche de la latence explose, les automates en feu, le petit ours prend vie, grogne, s’enfuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit………… …………………………
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il ne reste qu’un tas de cendre de la salle d’arme déchue… as de carreau………...
….battements de sssssscils…..
arlequin au sud……
scaramouche, au nord….
……….. …. je. là assis, couché……..enfin.. présent….
une forêt à l’automne, le sol mou, une accumulation de feuilles qu’on entend pourrir………………….des chenilles s’accrochent des poils aux branches maigres d’où tombent des filets d’araignée………la rosée vient passer………… ………
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au désir de ne pas devenir le cocon géant d’un rêve d’enfant je me lève et marche… ………je marche comme dans un rêve sur
les rayons du soleil tiède baigant flou…… .je marche sûr….je marche,
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marche,
marche sur………….sur une dilatation cardiaque…diaque et sûre….sur moi……assoupissement ?.......
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………………… …. . .sur mon dos je rêve une fourrure qui prend peau…….. …….la cape d’un prince… noir dehors / blanc dedans…..je vois le noir en bleu……. bleu comme un battement de cils….. … …
des détails surgissent d’un costume plus précis, épaisseur compliqué, absolu magnifique
je. …. pris au jeu du rêve d’un célèbre anonyme qui …. sort de la forêt et rejoins la ville… … l’homme qui reviens du bal de la lune… . . à midi qui sort du jardin public et rejoins le pavé……
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moi, fumnanbule lucide du paradoxal, bouge les yeux sous mes paupières dans un codage fictif ….. … . . . .débouche à l’embouchure des ponts et hâte ma marche…
un loup sur mes yeux, noir et blanc……(toujours noir)…..roi de cœur……je me place dans la ligne des pyramides et du triomphe…. dessous le char, face aux trompettes, au presque centre de paris……….. un automate de vie file en filigrane, mémoire récente à monmartre, une boîte à musique dans sa poche………
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je. Au milieu d’un boulevard… prince et son manteau de cils qui traîne sur le trottoir les feuilles pourries de la forêt…
je nage et broie comme une lame pâteuse et invisible le flot humain à contre-courant… robes rouges, collier, cheveux blonds et volants, peinture qui coule trop vite dans l’air, fresque abstraite et sublime….j’attrape les regards comme des papillons…. Le plus possible, j’en fais collection… …robes rouges et jaunes….des voitures modernes traînent l’air symétrique en se croisant….métalliques et fluides….oooohh mon carosse drapé qui fiiiiiiiiiiiiiiileeee….non, non…simple « hallucination »…………… dans les vitrines, ce sont les automates clonés qui portent la mode !!!! oui, regardez !!! les automates !!! oui et là haut !!! non ! aux fenêtres sortent les comédiens dell’arte sous leur masques magnifiques et tragiques …..je ne rêve pas . .... car….…. car … naval …. carnaval
carnaval…….. insaisissable sous les fontaines de venise…..dans une barque, la gondole, je dîne avec une charmante dame dans une robe rouge…….. dans…. Dans les coutures d’une robe rouge….. … …. … italienne, charmante, envoûtante…. dentelle trop intelligente…….. les fontaines de venise me coulent sur la tête ! les fontaines de paris….non ……
( entamer une musique en fond de toile qui puisse accorder la monarchie la plus divine et absolu de cette échappée )
non non non l’angoisse des vers…… saille mon front……. moi à versaille …. ? ! …. . .
je coule, coule dans le bassin d’apollon, tandis que sur son char il s’enfuit aux ciels… …… le petit ours prend vie, grogne, s’enfuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit fuit………… …………………………
scaramouche, scaramouche ???? Au secours je me noie !!!! Au secours !!! au secours !!!! ………………………. tic tic tic .. tiiiiiiic tiiiiiic tiiiiiiiic … tic tic tic
la ronde du temps frappe l’horloge de la détresse….. « faux pli »
je regarde à travers l’eau….arlequin qui revient….qui descend du soleil….tenue de latex en paillettes blanche…..arlequin, arlequin, sans regard, acide et plus beau que son frère…..une goutte de sang sur son front….il a tué son frère… !…
scaramouche !!! scaramouche !!!!
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( imaginer le sable noir du rêve qui descend en silence le couloir du sablier
à l’anti-chambre du temps
sans scénario
sans images
la bobine projectrice coule
d’un fleuve sourd
lent
profond )
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..ma cape de prince se dissout dans le bassin tandis que se referment sur moi les portes de mon cercueil aquatique ………………………… …………………………………………………… . ... .
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je. dans une chambre noire… ..... ... ... j’ai chaud ou froid mais ....... ........ ... . .
... .des femmes en robe rouges tiennent des cartes empoisonnées autour d’une table incolore… ……les regards se mêlent et rebondissent sur les coins de la salle pour me cogner cogner la tête….
…………………..ma tête….ma tête de poète qui s’est enfoncée dans la chair d’une feuille blanche…. ……………..blanche…boîte blanche ....dedans à goutté mon encre…mon rêve………………
pique
carreau
coeur
trèfle.
o
je
vois
cette
étoile argentée et métallique
sur une voûte de feutre
rouge et blanche
sur une voûte de feutre
étoile argentée et métallique
cette
voie
je
o
P.S. : Géographiquement, je rêve. Rêvant, je vis. Vivant, je ne meurs pas. Si je meurs, alors, c’est à vous de recommencer cette comédie onirique ! Ne trichez pas votre talent, suivez-le !